Affichage des articles dont le libellé est Religion. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Religion. Afficher tous les articles

22/03/2014

Exposition au Mail : La Bible, triomphe de l’esprit humain

Le titre même de l’exposition dans la galerie du Mail, « La Bible patrimoine de l’humanité », montre déjà l’intention de marquer sa portée universelle, de reconnaître, au delà d’interprétations doctrinales divergentes, l’énorme actif historique et culturel qu’elle représente.
Michel Deharvengt (à gauche), pré-
sident de « Bible en Soissonnais, et
Jean-Claude Thouvignon, secrétaire
.
     L’exposition reflète un impressionnant travail de synthèse par les chercheurs de l’Alliance biblique française. Six aspects sont traités, de la genèse de la Bible, sa transmission et sa traduction à son influence sur l’art et le sens de son contenu. Dans cette version compacte, destinée surtout à des établissements scolaires, et devant être facilement transportable, elle est faite de grands panneaux en couleur, montés astucieusement sur des armatures magnétiques. Devant chaque panneau, un lutrin permet au visiteur de consulter des marque-pages dans un exemplaire de la Bible, indiquant des parallèles dans d’autres cultures, d’autres religions.
    En faisant ainsi contrepoids aux pressions des intégristes, qui voient dans la Bible un manuel qu’ils sont seuls à interpréter pour gérer le comportement des autres, l’exposition célèbre ce triomphe de la pensée et l’esprit humains.
L'Union

12/03/2014

Un grand projet biblique

Le point le plus important à l’ordre du jour de l’Assemblée générale de l’association Bible en Soissonnais concernait l’événement majeur de la saison 2013-2014 : une exposition sur le thème « La Bible patrimoine de l’humanité ». Conçue par l’Alliance Biblique Française, elle est une version compacte et remise à jour de la grande exposition de 1999 à l’abbaye Saint-Léger. C’est cet événement qui avait été l’élément fondateur de notre association.,
    Bien que de format plus réduit, cette nouvelle exposition a requis un important travail préparatoire, et les membres seront mobilisés pour assurer une présence pendant son déroulement. Elle aura lieu dans la galerie du Mail, et sera ouverte au public tous les après-midi du 17 au 28 mars, les matinées étant réservées aux visites de groupes, surtout scolaires.
    L’assemblée générale a attiré ses participants fidèles, mais il y a peu de nouveaux adhérents, reflétant peut-être une tendance de la société en général. Les membres ont approuvé les rapports moral et financier, et renouvelé leur confiance au conseil d’administration.
L'Union

01/03/2014

De l’hénothéisme à la monolâtrie

Pour la dernière conférence de la saison, l’association Bible en Soissonnais a fait revenir Michel Langlois, après le succès de sa première venue en octobre 2013. Le sujet, « Aux origines du monothéisme », a de nouveau attiré bien du monde au Mail.
Photo : Langlois
    L’origine du monothéisme, que l’on attribue communément à Abraham, est en fait difficile à préciser, les avis variant selon les découvertes et recherches d’archéologues et historiens.
Au début, les civilisations mésopotamiennes et égyptiennes ont plusieurs dieux avec des attributs différents. Puis l’un d’eux prend une position dominante. C’est l’hénothéisme. La monolâtrie advient quand chaque nation a un dieu protecteur qui n’exclut pas les autres.
    Pour la religion juive, Michael Langlois décrit l’évolution du dieu « YHVH », ou « Elohim » puis, au temps de Jésus, « Seigneur ». La découverte des manuscrits de Qumran, spécialité du conférencier, a amené des changements qui se poursuivent encore.
    Ce riche exposé a suscité des questions d’auditeurs. Plusieurs personnes peuvent exister dans un Dieu unique. Et qu’en est-il des personnages qui gravitent autour de ce Dieu unique ?
L'Union

12/02/2014

Les tweets épiscopaux sortent en livre

Foule dès l’ouverture de la librairie « Interlignes », où Hervé Giraud, évêque de Soissons, signe son dernier livre, « Twitthomélies ». Il y consigne les « tweets » qui font son renom. Ces micro-homélies – pas plus de 140 caractères -  s’adressent aux pratiquants d’Internet, censés peu enclins à prêter l’oreille à un long sermon pendant la messe. Pourquoi éditer les tweets épiscopaux ? « Pour ceux qui n’ont pas accès à Internet » explique leur auteur. « Nous sommes à l’époque des multimédia, qui doivent aller de Twitter au livre imprimé. »
L'Union


La Bible et le monothéisme

Le succès remporté en octobre dernier par le conférencier Michael Langlois devant les membres de « Bible en Soissonnais » justifie que l’association l’invite à donner une deuxième conférence à Soissons.
Photo M.Langlois
    Docteur ès sciences historiques et philologiques, maître de conférences à l’université de Strasbourg, archéologue, Michael Langlois traitera cette fois des origines du monothéisme. Le judaïsme, suivi par le christianisme et l’islam, est souvent considéré comme le berceau du monothéisme. Mais est-ce vraiment le cas ? Le monothéisme n’est-il pas apparu plus tôt ? A contrario, la Bible est-elle réellement monothéiste ? Que nous apprennent les plus anciens manuscrits ?
     La conférence examinera le monothéisme au Proche-Orient ancien, en introduisant des termes tels que « hénothéisme » ou « monolâtrie ». Il montrera l’évolution de cette perception au sein même de la Bible hébraïque, puis du judaïsme ancien, et même du Nouveau Testament, en abordant la question de la divinité du Christ en lien avec le monothéisme.
« Aux origines du monothéisme » à l’auditorium du Mail, jeudi 20 février à 20h30.
L'Union

03/03/2012

Bible en Soissonnais : faire le point


L’assemblée générale de l’association « Bible en Soissonnais » est l’occasion pour ses membres de faire le point, regarder en arrière et en avant.
Michel Deharvengt, le président.
    Michel Deharvengt, président, a présenté le bilan des actions, dont surtout la série de conférences sur « la Bible et l’art ». Ce cycle s’étend sur plusieurs années, et est servie par des conférenciers hautement qualifiés. Seul le brusque retrait de l’un d’eux a troublé la programmation. Serait-ce un mauvais signe pour l’avenir ?
    La commission « Découverte » continue à organiser des voyages et visites, se rapportant aux thèmes couverts par les conférences. La commission « Scolaire » poursuit ses efforts pour faire connaître et circuler l’exposition sur la Bible. La commission « Documentation » veille à la transcription et la diffusion des conférences, à l’intention des membres, mais aussi dans un but d’archivage des activités.
    Michel Deharvengt note en terminant le lent essoufflement de l’association, venant peut-être d’un effet d’âge parmi des adhérents de longue date. Pourtant l’objectif de « Bible en Soissonnais », de faire connaître la Bible en tant que patrimoine de l’humanité, et non pas comme le manuel d’une dénomination religieuse, reste d’actualité.
L'Union

18/07/2011

Départ pour Lourdes : résister à la tentation


800 pèlerins de l’Aisne, dont 100 malades, y compris 26 originaires de Soissons, sont transportés dans un train de 13 wagons, qui part de St Quentin, fait arrêt à Soissons, Villers-Cotterêts et Paris (pour accrocher une locomotive), avant de traverser la France dans la nuit.
Ces chiffres et faits de base ne traduisent guère l’énorme élan qui met en branle le pèlerinage annuel à Lourdes. Voir les malades, pèlerins, Hospitaliers et autres bénévoles, c’est sentir la force qui les anime. Sur le quai Mgr Giraud, évêque de Soissons, évoque le thème pour cette année : le « Notre père ». Cette prière, qui peut devenir mécanique, sera examinée mot par mot. Par exemple, « la tentation dont elle parle n’est celle de faire ceci ou cela, mais la seule grande, celle de se séparer des autres. » Au milieu de l’animation qui accompagne la montée en train, personne ne paraît succomber à cette tentation là. La solidarité est partout.
L’Union

05/03/2011

La Bible universelle et en Soissonnais


L’association « Bible en Soissonnais » va bien et va mal. A l’assemblée générale le président Michel Deharvengt résume la foisonnante activité, mais s’inquiète pour l’avenir.
Il y a surtout les cycles de conférences par lesquelles l’association approfondit le contenu et le contexte de la Bible, non pas comme livre de dogme à l’intention des fidèles, mais en tant que patrimoine de toute l’humanité. L’année 2010 a vu un changement majeur de thème, la fin du cycle sur l’histoire de la Bible et le début d’un autre sur ses relations avec les arts. Il y les activités des commissions. Les finances sont en équilibre. L’ambiance amicale, importante aussi pour un association, est en évidence à l’assemblée.
Mais d’autre part, et plusieurs intervenants le soulignent, il y a une diminution progressive du nombre d’adhérents et donc des cotisations. Les conférences attirent du monde, mais en consommateurs, sans véritable engagement. Michel Deharvengt rappelle que le statut d’une association, qui justifie par exemple des subventions, se mesure par le nombre d’engagés.
Une association, comme un être, a-t-elle une certaine durée de vie ? Ou s’agit-il du déclin associatif généralisé ? La pérennité de « Bible en Soissonnais », tournée vers la culture universelle, est lié au soutien de la population locale.
L’Union

14/10/2009

La Bible après la Bible

Michel Deharvengt.

L’an dernier, « Bible en Soissonnais » a complété son cycle, long de huit ans, sur l’histoire de la rédaction de la Bible. Cette année, alors, marquera un tournant, lorsque ses conférenciers appliqueront la même approche historique et scientifique à l’histoire de ce que Michel Deharvengt, président de l’association, appelle « la Bible après la Bible ». Ils examineront comment les trois religions « du Livre », le Judaïsme, le Christianisme, l’Islam, se sont approprié ces textes, en s’en inspirant chacune à sa manière.
L’association insiste sur son approche culturelle, non pas « cultuelle ». La Bible fait partie du patrimoine de l’humanité, et la rejeter parce qu’on est non-croyant serait aussi stérile que de tourner le dos au Parthenon parce qu’on ne croit pas en la déesse Athénée.
L’Union

03/03/2009

La Bible tient ses assises


Les cycles de conférences organisés par l’association Bible en Soissonnais attirent beaucoup du monde, pour leur approfondissement de l’histoire, la géographie et l’environnement de la Bible, étudiée en tant que patrimoine de l’humanité plutôt que comme un recueil de préceptes religieux. L’assiduité est moindre pour l’assemblée générale, comme l’a noté le président, Michel Deharvengt. Il a souligné l’importance dans un budget associatif des cotisations, qui marquent son ancrage dans la communauté. Parmi les participants, Patrick Day, maire de Soissons, et Mireille Tiquet, premier adjoint, sont venus pour les dix ans de l’association.
L’année a été marquée par des conférences de grande tenue. « Il suffit d’un bon conférencier, comme Yves-Marie Blanchard, pour que vente des enregistrements explosent », selon Francis Legrand, qui réalise les CDs.
Un autre événement majeur a été le lancement de la version augmentée et surtout numérisée de l’exposition itinérante destinée aux collégiens et lycéens.
Loin de se complaire dans son poste, Michel Deharvengt a fini par insister sur le besoin de nouveaux membres pour assurer la relève : « Nous ne pouvons plus attendre. » Mais en attendant, Bible en Soissonnais ne perd rien de son élan.
L’Union

11/02/2009

Un éblouissement biblique


La plupart des expositions font découvrir des nouveautés. Mais parfois elles dirigent un projecteur sur ce qui paraît si familier que notre attention est émoussée. C’est la fonction de « Bible(s) » à la Bibliothèque municipale. Anne-Marie Natanson, conservateur, a sorti du fonds ancien des bibles, manuscrites et imprimées, des traductions, des gloses et des commentaires. « On montre comment la Bible a été diffusée » dit-elle. La trajectoire mène des paraphrases du Moyen âge à la remise en question par la Réforme et à l’austère regard janséniste.
C’est un éblouissement. Il y a des imprimés, dont les plus anciens font tout pour s’assimiler à un manuscrit. Mais, surtout, devant de vrais manuscrits le visiteur se trouve à quelques siècles et à quelques centimètres de la concentration et du recueillement du scribe, qui alignait les caractères gothiques pendant des années, puis libérait sa fantaisie dans les enluminures. Dieu, des végétations luxuriantes, d’étranges créatures, des saints se côtoient en miniature, au point que, de plus loin, l’œil pourrait glisser sur elles en n’y voyant que de jolis motifs colorés.
Autour des vitrines, l’association Bible en Soissonnais a réalisé des panneaux qui racontent les origines et le contenu de la Bible, en privilégiant le livre d’Exode, source de tant d’épisodes fondateurs de l’aventure monothéiste. Ces éléments, fruit d’un travail collectif mené depuis dix ans, sont proposés aux collèges et lycées comme support pédagogique. Ce sont lès pièces du puzzle dont l’assemblage exaltant est au cœur de l’exposition.
Les organisateurs soulignent l’absence de tout prosélytisme. Jean-Marie Chevallier, élu délégué à la culture, admet avoir vérifié cet aspect. Pour l’association, la Bible est un patrimoine de l’humanité, comme les cathédrales gothiques. Tout le monde peut y entrer et s’en émerveiller, alors que les croyants y trouvent un supplément d’âme.
« Notez que je ne sors ces ouvrages du local climatisé que tous les dix ans » rappelle Anne-Marie Natanson. L’exposition est ouverte jusqu’au 27 février. Il reste donc le mois le plus court de l’année pour décaper le regard qu’on peut avoir sur la Bible.
L’Union

La Bible de Braine, traduite du latin de Pierre Comestor, un des trésors du fonds ancien de la bibliothèque de Soissons.

11/10/2008

La Bible : patrimoine historique et culturel


En 1999 les trois communautés chrétiennes de Soissons, catholique, réformée et baptiste, ont trouvé un terrain commun en organisant une « Expo Bible » au musée. Il s’agissait de reconnaître, au-delà des interprétations doctrinales divergentes, l’énorme patrimoine historique que représente la Bible.
Ce regard culturel a eu un tel succès que, devant la curiosité du public, une nouvelle association « Bible en Soissonnais » organise depuis huit ans une série de conférences, en prenant les livres à peu près par ordre chronologique. Cette année le cycle arrive aux derniers écrits, les textes johanniques, c'est-à-dire l’évangile, les trois épîtres et l’Apocalypse. Les trois premières conférences seront données, fait exceptionnel, par un même spécialiste, Yves-Marie Blanchard de l’Institut catholique de Paris.
Président Michel Deharvengt.
Michel Deharvengt, président de l’association, insiste sur l’approche historique et scientifique du sujet. Les conférenciers sont des universitaires. « L’objectif est d’inscrire la Bible dans l’histoire. »
« Bible en Soissonnais » a également conçu une exposition sur la Bible, mise gratuitement à la disposition des établissements scolaires, pour servir de support pédagogique dans différentes disciplines littéraires, artistiques, musicales.
Pour Michel Deharvengt, la longue initiative commencée il y a presque dix ans «  a amené la Bible dans notre monde ».
L’Union

06/08/2008

De Soissons à Rome

L’abbé Alphonse Nkongolo, du Congo Kinshasa, quitte Soissons après un mois dans le diocèse. Il a officié à Braine, Vailly, Mont Notre Dame, Bourg et Comin et Maizy, et a remplacé l’abbé Maës à la cathédrale. Il a été reçu par la société St Vincent de Paul (voir l’Union du 23 juillet). Il repart, non pas en Afrique, mais à Rome, où il poursuivra ses études à l’université pontificale grégorienne – « la plus grande du Vatican ». Mais il est déjà prêtre ? « J’y suis étudiant en économie du développement. » A 36 ans, il est conscient que la religion s’étend aussi aux besoins matériels de la société.
L’Union

09/07/2008

Les trois sœurs

Trois sœurs prennent ensemble le train à la gare de Soissons. Dans la nuit il traversera la France pour arriver le matin à Lourdes. C’est le « train blanc » des pèlerins, destiné aux malades et infirmes et leurs accompagnants. Germaine, en fauteuil, Odette à gauche, et Denise – Mmes Castel, Brasseur et Leroux – cumulent entre elles près de trente visites à Lourdes. Les efforts héroïques qu’il faut rien que pour faire monter tout le monde dans les wagons montrent que le pèlerinage est non seulement un acte de foi, mais une prodigieuse expression de force et de vitalité humaines.
L’Union

04/03/2008

Adieu et bienvenue à la cathédrale

Mgr Herriot officie pour la dernière fois.
Dehors déjà, toute la ville savait qu’il se passait quelque chose à la cathédrale, car les cloches sonnaient à toute volée au milieu de l’après-midi.  Monseigneur Marcel Herriot, quittant Soissons après neuf ans d’épiscopat, cédait la place à Monseigneur Hervé Giraud. Les fidèles venaient dire adieu à l’un et assister à l’intronisation de l’autre.
La cathédrale était pleine : les services techniques de la mairie avaient même prêté des chaises. Beaucoup sont restés debout ; dans la foule, quelques candidats aux élections.
Bien d’autres évêques et prêtres étaient venus de l’Aisne et de plus loin. Le Nonce apostolique, retenu, avait fait parvenir un message du Pape. « Le grand raout » disait un habitué des lieux. C’était en effet, comme le mot le laisse entendre, à la fois cérémonieux et détendu. Le clergé a défilé dignement mais sans raideur, à son aise dans la maison de Dieu. L’évêque Herriot surtout, au lieu de quelque geste solennel de bénédiction, agitait la main comme un ami qui vous voit de l’autre côté de la rue. C’est après tout l’homme qui voulait être « Père évêque » et non pas « Monseigneur » – « C’est moins protocolaire » disait-il.
Mgr Giraud sera le 107e évêque de Soissons.
Après la procession, le chœur rempli d’habits blancs, le cercle de dignitaires à la croisée, c’était l’office des grands jours. Les chœurs étaient renforcés, les orgues ajoutaient leur chant et leur tonnerre.
Prenant la parole pour la dernière fois dans sa cathédrale avant de se retirer dans les Vosges, l’évêque a apporté « un message d’adieu et de confiance ». Confiance, précisait-il, en tous ceux qui font la vie du diocèse et, se tournant vers Hervé Giraud, « en toi, mon successeur ».
Il a parlé de ses regrets. « Le fait de vous quitter est une épreuve, mais je pars en paix. » Enfin, il s’est réjoui d’emporter avec lui un cadeau de ses chers Compagnons d’Emmaüs, un pommier muni d’une grosse motte. « Ainsi j’emporte de la terre de l’Aisne. »
La messe célébrée, l’archevêque de Reims a présenté sa nouvelle crosse à l’évêque Hervé, qui a pris place sur le siège épiscopal, alors que l’évêque Marcel s’est assis sur une chaise à ses côtés. Ainsi se transmet le pouvoir ecclésiastique.
En prenant la parole à son tour, le nouvel évêque a insisté sur la continuité de la vie diocésaine. Il n’y aura pas de rupture à la cathédrale. Cette continuité est déjà longue : le 106e évêque de Soissons part, le 107e prend sa place.     L’Union













Le cercle d’évêques à la croisée de la cathédrale, l’archevêque de Reims à droite.

16/07/2005

Un monde à l'envers ?

A la gare, les Guides de France ont aidé l'Hospitalité de Soissons à faire monter 109 malades dans le « train blanc » à destination de Lourdes. Plus de mille pélerins partent de l'Aisne. Parmi eux l'évêque de Soissons, Monseigneur Herriot (il préfère le titre moins ronflant de « Père évêque »), parle d'un « miracle de courage, de générosité, de dynamisme au services des malades ». Malgré ce qui se lit dans le vitre, cette marée de bienveillance (même un simple passant est salué par chacun) reflète bien un monde à l'endroit.